Augmentations Macron (2)

En janvier dernier, je suis tombée sur une propagande contre Emmanuel Macron. Elle critiquait toutes les augmentations faites pour la nouvelle année 2018. Je me suis permise de les prendre une par une et d’en faire le commentaire. Mon jugement allait plutôt dans le sens que notre président ne devait pas être tenu responsable de toutes ces hausses.

Un an s’est écoulé ; d’autres hausses et diminutions sont apparues.

Au vu de la grogne qui s’empare de la rue, le bilan Macron est loin d’être bon pour les Français.

Alors bien sûr, Monsieur Macron vous nous donnez 30€ d’un côté, on râle parce que ce n’est pas assez ; vous nous en prenez 5€ de l’autre, on râle parce que c’est trop.

Le problème vient du fait que les 5€ que l’on nous prend, c’est :
• 5€ pour l’EDF,
• 5€ pour les frais bancaires,
• 5€ pour les assurances,
• 5€ pour les mutuelles,
• 5€ pour CSG
• 5€ pour …

La liste s’allonge bien au-delà des 30€. Ajoutons les 5€ par plein de carburant, multipliés par le nombre de semaines par mois ; autant dire que les miettes « offertes » d’une main sont très vite ré-rempochées de l’autre.

Redresser l’économie de la France prendra du temps, certes.

A quel prix ?

Ce que l’on voit par le petit bout de nos lorgnettes, c’est que le pauvre ne peut pas être plus pauvre. Demandez aux SDF ce qu’ils pensent de tout notre remue-méninges. Ils vont sûrement pleurer de rire. Par contre, le « gagne petit » peut finir à la rue, tandis que le riche devient, de jour en jour, de plus en plus, ultra riche. Tout cela dans l’espoir chimérique de votre esprit, Monsieur le Président, que Messieurs Portefeuilles à ras bord investissent et créent de l’emploi dans leur propre pays qui n’est autre que la FRANCE.

Cela serait idiot de leur part. Chez nous, ils vendent hors de prix ce qu’ils ont fait fabriquer dans un autre pays où la main-d’œuvre leur coûte beaucoup moins.

On n’a pas besoin de toute la technologie. Quand tu penses aux nouvelles ampoules censées durer 10 ans et qui claquent plus vite que les anciennes. Nous surconsommons au lieu de réparer, de recycler, conserver pour réutiliser autrement.
L’effet « meubles en palettes » ne doit pas être un effet de mode. On peut aussi retaper l’ancien pour faire du neuf. Ils font ça tous les jours aux Emmaüs.

Je me pose ces questions :
Ne serait-il pas mieux pour le peuple Français d’arrêter d’aller travailler ?
Ne serait-il pas plus simple de prendre d’assaut ces villages qui se désertifient et de créer de petites communautés autonomes ?

Il nous faut quoi ?

• Quelques éleveurs d’animaux (on n’est pas tous obligé de devenir végétalien),
• Quelques maraîchers prêts à faire de la permaculture,
• Un centre de soins (pourquoi pas commun à plusieurs communes),
• Un système de transport à la demande,
• Une école (Montessori serait l’idéal),
• Une épicerie, une poste (en plus ça fait banque), un coiffeur, …
• Un centre culturel
• …

Enfin juste ce qu’il faut pour assouvir :

• tous les besoins alimentaires et sociaux,
• donner à nos jeunes la possibilité de ne pas devenir arriérés et de pouvoir choisir de sortir de la communauté,
• donner à nos vieux un voisin bienveillant qui viendront voir pourquoi les volets ne sont pas ouverts.

La vie quoi !!

Oui je sais, mon article part en cacahuète. Je suis partie pour recréer le monde. Ces derniers temps, je me sens épuisée d’entendre toujours parler de pouvoir d’achat.

Une « gilet jaune » racontait qu’elle devait choisir entre payer ses factures ou rhabiller les enfants qui grandissent. Je lui répondrais bien de faire passer les vêtements devenus trop petits aux voisines en échange de plus grand, comme pour les bibliothèques partagées qui apparaissent même ici en Polynésie. Quand je vois les nouvelles chaussettes de mon fils qui s’émiettent déjà, alors qu’elles n’ont pas encore été lavées, cela ne me donne pas envie de rire, mais plutôt de pleurer.

Obsolescence quand tu nous tiens. Mais pourquoi ?

Ben pour faire marcher l’économie, bien sûr. Pour que tu dépenses les trois sous que tu es allé gagner en travaillant plus pour plus de pas grand-chose, dans le seul but d’engraisser le portefeuille de ces messieurs (et mesdames, il ne faudrait pas les oublier) qui eux ne payent pas d’impôt sur tout cet argent qu’ils ne réinvestiront pas dans les entreprises Français, vu qu’ils peuvent faire fabriquer ailleurs et moins chère.

« — Combien de temps est élu un président en France ?
— 5 ans !
— Purée !! ça va nous paraître long.
— Très long !»

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Avec ou sans émotions

J’ai regardé « Les enfants de la Baleine », la version animée du manga d’Umeda Abi.

Résumé tiré de :

https://www.manga-news.com/index.php/serie/Enfants-de-la-baleine-les

« Dans un monde où tout n’est plus que sable, un gigantesque vaisseau vogue à la surface d’un océan de dunes. Il abrite des hommes et des femmes capables pour beaucoup de manipuler le saimia, un pouvoir surnaturel qu’ils tirent de leurs émotions. Ce don les condamne cependant à une mort précoce.

À bord de la “Baleine de glaise”, ils vivent leur courte vie coupés du reste du monde.
Jusqu’au jour où, sur un vaisseau à la dérive, le jeune Chakuro fait une étrange rencontre… »

La rencontre que fait Chakuro est une jeune fille appartenant à un autre peuple qui donne ses émotions à une entité qui en fait de l’énergie. D’après eux :

Les émotions peuvent nuire à la survie du monde et ne paraissent pas indispensables. 

Il n’est pas rare de voir ce thème exploité par nos amis japonais, ce qui est troublant, venant des membres d’une société qui perçoit une simple poignée de main comme un acte très intime.

Dans Hāmonī aussi, les habitants de son pays se retrouvent obligés de suivre un code où les personnes doivent effacer leur individualité pour le bien de tous. Une autre jeune fille à l’image de celle des enfants de la baleine vient d’un peuple dont le cerveau a génétiquement une carence à éprouver des émotions. Il n’éprouve tout simplement rien, ni bien, ni mal.

Il est d’autant plus intéressant de voir comment ce sujet est traité par leurs auteurs eux-mêmes issus d’une civilisation pour laquelle il est inhabituel de montrer ses émotions.

La différence entre Hāmonī et les enfants de la baleine vient que, dans le premier, les protagonistes doivent se forcer pour entrer dans le moule, alors que dans le deuxième, les émotions sont aspirées et effacées.

Il est difficile pour moi d’imaginer une vie vide de toute émotion. Cela vient peut-être du fait que je suis française et qu’il est habituel pour nous de râler, de nous exprimer, parfois bruyamment, de ne pas avoir peur de monter nos sentiments, voire d’avoir besoin de les revendiquer.

Je ne parle pas des sentiments amoureux, où chacun gère comme il peut, mais bien de nos opinions sur tout.

Cette question reste en suspens dans mon esprit :

Que seraient nos vies sans émotion ?

Tuer ou ne pas tuer ?

Je suis plongée en plein dans la série « Death Note ». Ce manga de Takeshi Obata et Tsugumi Ohsa soulève des questionnements intéressants. Le héros trouve un Death Note qui n’est autre que le cahier d’un dieu de la mort. Toutes les personnes qu’on inscrit sur ce cahier meurent.

D’où mes questions :

Si nous avions la possibilité de tuer des personnes en écrivant seulement leur nom et prénom dans un cahier le ferions nous ?

Peut-on se donner le droit de tuer une personne sans procès, juste parce que nous avons estimé qu’elle le méritait?

 

Je ne peux m’empêcher en écrivant ces lignes de penser à Jacqueline Sauvage. Cette femme de plus de 60 ans, ayant été battue pendant plus de 40 ans, a décidé un beau jour de faire sa justice en tuant son conjoint. N’oublions pas que son geste, bien qu’effectué en position d’auto-défense, était tout de même prémédité.

Cet homme était un pourri. En plus de battre sa femme, il a violé ses enfants. Je ne pleure pas sa mort. Ce qui me gène, c’est le comportement de Jacqueline. Cette femme a été montrée comme une pauvre mère de famille ayant subi. Je vais me faire l’avocate du diable et poser cette simple question à laquelle certaines et certains réagiront sûrement.

Après avoir laissé son compagnon violer une à une ses filles pendant plusieurs années, Jacqueline ne mériterait-elle pas son nom dans le « Death Note » ? 

Je sais. C’est violent comme question. Je suppose que pas mal de femmes battues vont avoir envie de m’étriper. Il n’empêche que je crie COUPABLE ! Elle n’a pas protégé ses enfants. Pire, elle les a laissé devenir des victimes, laissé porter leur fardeau seul, en plus du sien. Un enfant grandissant avec un parent violent, même sans coups portés, est en adulte blessé à vie. Imaginez quand en plus ils ont été les victimes. Messieurs (car il y en a aussi) et mesdames battus, VOUS choisissez de rester. Et par ce fait, VOUS avez votre part de responsabilité. Donc VOUS êtes en partie coupables de toutes les cicatrices visibles ou invisibles que cette situation laissera à jamais sur vos enfants.

Cela ne veut pas dire pour autant que si j’en avais la possibilité, je mettrais le nom de Jacqueline sur le cahier de la mort. La loi a donné son verdict, laissons là vivre en paix.

 

Pour en revenir à ce génial manga, qui donne une image de la folie humaine peut prendre. Ce jeune homme très intelligent, vouant sa vie à devenir policier, se métamorphose en un dieu vengeur et justicier. Il laisse un gout étrange, entre il a raison, je ferais pareil à sa place, au début de l’histoire. Il devient de plus en plus dérangeant au fur et mesure que l’on se rend compte de l’ampleur de la situation. Et surtout de sa folie.

J’en reviens aux questions que se pose Light au premier tome de la série :

Si jamais ça marchait, ça ferait de moi un meurtrier ? Pourrai-je le supporter ? Certaines personnes peuvent-être tuées sans scrupule, mais comment savoir si d’autres sont mauvais au point de mériter la mort ?

 

Image de ma une est tirée de ce site : http://holidaywallpaper.blogspot.com/2011/10/grim-reaper-wallpapers.html

Yamakasi

Dans la cité, les Yamakasi sont sept copains qui ont inventé un sport qui consiste à escalader tous les supports urbains possibles. Au sommet de leur art, ils pensent être discrets en le pratiquant tôt le matin. Mais les plus jeunes n’ont pas les yeux dans leurs poches et veulent faire comme leurs aînés. Les grands frères prennent conscience de leur trop grande insouciance, quand l’un d’eux fini à l’hôpital en les imitant.

La famille de l’enfant se retrouve dans la détresse. Victime un médecin véreux, elle doit réunir une grosse somme d’argent pour que leur petit puisse être transplanté d’un cœur. Les heures sont comptées, les Yamakasi décident donc de faire des cambriolages pour venir en aide à cette famille.

Des larmes aux rires pour un phénomène de société

Ce film offrant de vertigineuses cascades porte en lui les sujets sensibles du racisme et de l’égalité.

Mais on l’oublie très vite quand arrive les scènes de cambriolages, où s’enchainent les parties de chat perché avec des chiens, de caches-caches, pour finir en course-poursuite, version aux gendarmes et aux voleurs sur les toits de la ville.

Malgré le message fort que cette histoire fait passer, il n’est pas difficile de passer des larmes aux rires. Les parents auront certainement besoin de veiller à ce que leurs enfants ne se mettent pas à grimper sur les murs.

Bonne relation

« On sait qu’une relation est bonne pour nous quand elle nous permet d’améliorer notre vie. Pas la compliquer. »

J’ai trouvé cette citation sur le net. Elle m’a interpellée par son évidence, mais également par sa stupidité et son hérésie.
La première réaction qu’elle a suscitée en moi est une envie de rire.

Si tu ne veux pas te compliquer la vie, alors vit seul, loin de tout et de tout le monde. N’ait jamais de télévision, encore moins d’internet, car il n’y a rien de pire et de compliqué que tout ce que l’on peut trouver en allumant l’un ou l’autre.

Après, pour celles et ceux qui ont besoin de vie, voire de bruit, autour d’eux sont plus concernés par la première partie du message, la deuxième peut donc en effet prendre tout son sens.

Certains d’entre nous mettent fin ou de la distance à leurs relations familiales. La raison est bien parce qu’elles sont nocives.

Je ne suis pas d’accord sur le fait que nous devons attendre d’une relation qu’elle améliore notre vie. Prendre un simple café avec une amie ou un ami n’allège pas forcément notre quotidien de ses problèmes. C’est juste un instant T qui ne tient qu’à nous de rendre paisible et plaisant, sans nous laisser envahir par nos ennuis. Malheureusement, l’être humain ressasse souvent en boucle le fin fond de ses égouts, empoissonnant chaque instant.

Mais l’inverse est vrai. Prendre un café avec une personne de bon conseil, pour avoir un regard différent du nôtre peut apporter un bien-être dû à cette bonne relation. Il ne faut pas oublier tout de même que c’est à la fois compliquer la vie de cette personne qui a ses propres problèmes et se serait certainement passée d’avoir à faire de la psychologie sur les vôtres.

Une bonne relation tout compte fait demande énormément d’efforts. On ne peut pas éliminer de notre vie une personne juste par ce qu’elle nous complique la vie. C’est d’ailleurs à cela que l’on reconnaît ses vrais amis. Quand les ennuis frappent à la porte, les meilleurs sont ceux qui restent.
Il faut juste faire le tri avec ceux qui pompent toute votre énergie et attendent tout de vous sans jamais rien donner en échange.

Mais cela paraît tellement évident que j’ai l’impression de dire une stupidité, voir une hérésie.

Compliqué ce mot « hérésie ».
Ben ! Je n’ai qu’à le supprimer !

L’art de cuire le riz

Quand j’étais jeune, la publicité d’Uncle Ben’s nous vantait son riz qui ne colle jamais. Pour nous, le riz ne devait apparemment pas être collant. En tout cas c’est ce que nous disait la télévision. En plus, le français jette directement son riz dans l’eau bouillante, pas de tri pour ôter les mauvais grains, ni de trempage.

Depuis la communauté asiatique fait partie du paysage et les restaurateurs, surtout chinois, ont pignon sur rue.
Nous nous sommes réveillé un beau jour en ajutant le sushi, qui se dit en passant est japonais, à nos plats préférés.

Et pour le coup, le riz qui colle n’est plus un problème, à part pour le bon français qui pense toujours que la vraie pizza, c’est celle qu’il achète chez son boulanger faite avec de la pâte feuilletée, de vraies tomates, pas du coulis, et bien sûr les incontournables anchois.

Il m’a fallu une fille fan de manga et de culture japonaise pour me pencher sur la préparation du riz. Oui, parce que cela n’a l’air de rien, mais si le riz ne colle pas, pas de sushis. Que de soucis ! Oui je sais, le jeu de mots est facile.

Ce qui n’est pas tout à fait juste, puisque le riz est rincé plusieurs fois pour le rendre moins collant. La méthode japonaise est d’ailleurs assez longue si l’on considère que pour bien le faire il faut facilement compter deux heures. D’ailleurs, il y a beaucoup de sites. Pour celles et ceux que cela intéresse, ceux-là m’ont plu :

https://lutsubo.wordpress.com/2015/12/12/parlons-un-peu-de-riz-1-la-cuisson-du-riz-japonais/

http://www.cuisineenbandouliere.com/cuire-le-riz-japonais/

Toujours est-il que le riz colle toujours un peu. Et cela est normal, si l’on considére que les pays où il est mangé utilisent des baguettes.

La justice peut-elle se passer de loi ?

Je m’attaque au deuxième sujet de philosophie de l’année dernière. A savoir :

La justice peut-elle se passer de loi ?

Pour commencer, la justice, c’est quoi ?

Le sens premier nous dit que c’est un principe moral selon lequel il faut respecter les droits de chacun.

Si nous partons de cette définition, il faut donc qu’une liste des droits de ce « chacun » ait été faite. En sachant que la liste sera différente suivant l’âge et parfois même le sexe de l’individu « chacun » en question. Par exemple, un enfant aura des droits en ce qui concerne l’éducation, un adulte des droits du travail.

Le deuxième sens, concerne le pouvoir de juger et de faire respecter la loi. Autrement dit, l’application de la loi par le biais de la justice dans son sens le plus procédurier qu’il soit. Elle est différente d’un pays à l’autre, puisqu’une loi est le fruit d’un conciliabule, d’un écrit réfléchi, puis par la suite d’un vote. Suivant le pays où elle est votée, sa culture, son histoire, ses préjugés, elle n’aura pas la même tournure, ni les mêmes implications.

Autant dire que la justice ne sera pas donnée de manière identique. Donc pourquoi faire des lois, puisque la justice dépend du point de vue de chacun ?

Pour cela, il est nécessaire de réfléchir à ce qu’est une loi.

Je vous passe la définition des lois élémentaires, comme celle de l’attraction, ou encore de savoir qui fait la loi à la maison. Ni de la loi qui guide la justice divine de Maman qui va mettre le plus gros morceau de viande dans l’assiette du tout petit plutôt que dans celle de Papa. A l’exception de ces cas-là, la loi est un ensemble de règles obligatoires qui expriment les droits et les devoirs de chacun dans une société. Décidément encore ce « chacun ».

Le juge et les jurés donnent une sanction aux personnes commettant des fautes en fonction du manquement à la loi. Tout comme au football, l’arbitre siffle et sanctionne le ou les joueurs qui ne respectent pas les règles du jeu. S’il y a un blâme, la couleur du carton dépend de la gravité de l’acte. Mais à part si l’arbitre est nul, il fera suivant les règles préétablies.

Mais si l’arbitre ne fait pas preuve d’impartialité ?

Il y a la justice juste, celle qui ne commet pas d’erreur, celle qui convient à la situation. Et bien entendu, la justice qui fait mal, qui ne punit pas équitablement.

Dans tous les cas, il y a toujours une loi réglementée d’un texte, ou implicite. La loi du plus fort et/ou celle du favoritisme restent des lois.

La loi est nécessaire suivant la justice que nous souhaitons faire appliquer. Dans une communauté, comme pour un sport, nous avons besoin d’un support commun à tous pour dire où commencent nos droits, et quand débutent ceux des autres. Ce n’est ni plus ni moins par commodité. Maintenant, la loi n’est pas toujours juste, ni justifiée. Qui n’a jamais entendu dire : La justice est aveugle.

Mais ceci est un autre problème.