Dreadlocks 2e partie – Milou Style

Suite à la demande de ma fille pour avoir des dreadlocks, après des recherches infructueuses, malgré le bouche-à-oreille, je me suis attelée à démarcher chez les coiffeurs.

Deux genres de personnes se sont montrés à moi.

Le premier, poli et respectueux, m’a simplement dit non. Certains ont même pris la peine de réfléchir qui pourrait bien faire cela.

Le deuxième genre, fière d’être de vrai coiffeur, m’a parlé d’hygiène, voire rit au nez devant mon désir de faire plaisir à ma fille.

Quand enfin, une lumière est apparue dans ma nuit noire, si je puis dire.

Alors que je passais au Cutiland d’Arue pour acheter une solution miracle au problème du moustique envahissant, nous avons fait un crochet pédestre au coiffeur d’à côté.

La coiffeuse m’a dit qu’elle ne faisait pas les dreadlocks, mais que la personne à qui elle venait de vendre son salon pratiquait cette coiffure. Mon numéro de téléphone fut pris, la date d’ouverture du nouveau salon fut notée.

Nous nous sommes rendues à « Milou style » (nouveau nom du lieu) pour nous renseigner du tarif et de la possibilité de la chose.

Et c’est là que tu vois une bonne commerçante. Une première dread vu le jour dans la nuque de ma fille gratuitement. Après une semaine, ma dite fille étant convaincue de son désir d’en avoir sur toute la tête, nous avons profité des vacances pour placer le rendez-vous qui changea sa tête en poulpy.

Désolée, cela m’a échappé.

Cela a pris une bonne journée pour la métamorphose. Bon, ses cheveux n’étaient pas courts. Après 5 semaines, nous y sommes retournées pour une demi-journée de peaufinage.

Si vraiment, mais vraiment, vous avez envie de changer de coiffure pour des dreadlocks, sachez qu’il vous faudra :
• Mettre la main à la poche, car la coiffeuse, toute gentille soit-elle, ne travaille pas gratuitement.
• Du temps, surtout si vos cheveux ont de la longueur.
• Ne pas craindre de passer plusieurs heures à se faire tirer les cheveux.
• Avoir la motivation d’entretenir vos dreadlocks, car ce n’est pas des rastas.

Et surtout, ne pas oublier qu’il n’y a qu’une alternative à la fin des dreadlocks.

La tondeuse !

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Dreadlocks

Alors que je peux voir des Tahitiens avec des dreadlocks, il m’a été difficile de trouver une personne pour faire celles de ma fille.
Parfois, il ne suffit pas de questionner pour obtenir une réponse fiable. Le « tu vas sur la plage et tu demandes » ne m’as pas vraiment convaincue.
Donc j’ai cherché sur Facebook, car c’est bien connu que l’on y trouve tout.

Ben oui, mais en fait, non.

Armée des coordonnées d’un sacro-saint faisant cette coiffure monnayant 2000 XPF la demi-heure, je voyais déjà la tête de ma blondinette se transformer en celle de Bob Marley ; et tout cela de mon domicile.

Depuis peu en Polynésie Française, je ne connais pas encore la « fiu attitude ». J’en avais entendu parler, mais delà à le vivre, ça fait deux choses bien différentes.

L’homme, que j’imagine jeune, travaillait pour un centre aéré quand je l’ai contacté. Nous sommes convenus de nous recontacter après les vacances scolaires. Je l’ai donc rappelé, mais je suis tombée sur sa messagerie téléphonique. Après une bonne semaine, ma fille me demande un soir, si le gars peut venir le lendemain après-midi.
N’en pouvant plus d’attendre, ma petite, déjà grande, a relancé ce pseudo coiffeur de Dread sur Messenger. J’ai profité du lien enfin rétabli avec ce jeune homme pour lui dire que ma fille étant mineur, le rendez-vous se ferait en ma présence (il vient quand même chez moi en plus). Je l’ai invité à me rappeler pour que l’on arrête ensemble le jour de son intervention.

Oui, je sais. Ça fait vraiment vieille peau et obsolète de décrocher le téléphone, même portable, pour parler à une personne d’un rendez-vous de TRAVAIL.

Le gars ne venait pas chez moi bénévolement. Petit rappel : 2000 XPF la demi-heure.

Mais non, tu comprends, lui, il communique par Messenger. Autrement ce n’est pas possible. Véridique.

EH ! A plus de 15€ pour 30 minutes, tu décroches quand on t’appelle ! Ou t’envoie un SMS invitant la personne à te joindre à une heure bien précise.

Eh bien non !

J’ai contacté une autre personne toujours trouvée sur « face de bouc » prête aux meilleurs soins pour faire entrer de la monnaie sonnante et trébuchante dans sa poche, mais ma fille ne voulait que des dreadlocks faites avec ses cheveux et non des rajouts comme le proposait mon nouvel interlocuteur.

Et me revoilà repartie dans mes recherches, qui ont trouvé un aboutissement heureux.

Du coq au chien au chat

Durant mes premières semaines sur le sol Tahitien, la profusion de poules omniprésentes m’a surprise.

Quel que soit le quartier où tu vas, les mamans poules et ses pioupious marchent à la queue leu-leu, grattant les sols et picorant tout ce que ça peut.

Le plus drôle se situe au Mc Do. Oui ! il y en a aussi sur Tahiti. Loin des portes ultralourdes de ceux de chez nous, où tu te demandes parfois s’ils ont vraiment envie que l’on y vienne manger. Ici, elles coulissent et sont ouvertes à tout vent, voire à toutes volailles.

Des pancartes stipulent bien clairement qu’il est interdit de nourrir les animaux. Qu’à cela ne tienne, les poules et toutes leurs familles s’invitent au banquet de la frite sauvage et offerte, que des mangeurs affamés ont laissé tomber par mégarde.

Là où en France, il y a les pigeons, ici en plus, nous avons les gallinacés.

Une autre spécificité de ladite volaille provient de son chant. Le coq de chez moi peut retourner au fin fond de son poulailler. Amis et voisins de ferme, vous pleurez quand le gaulois coq chante tôt au lever du soleil. Le mā’ohi moa oni chante à n’importe quelle heure de la nuit (oui, oui ! la nuit !), voire toutes les heures s’il est en forme. Il échange les nouvelles avec ses congères à des kilomètres à la ronde.

Parfois maître coq se repose et daigne laisser dormir les braves humains que nous sommes.

Parfois ! Et parfois nous arrivons à dormir.

Quand il n’est pas remplacé par tous les chiens du voisinage se mettant en voix, pour faire valoir leurs droits aux commérages, toujours de nuit. Pas fou non plus. Le jour, il fait trop chaud.

Ça va, ça vient, dans une cacophonie qui s’arrête, quand la fatigue doit se faire sentir sur tous bêtes plus ou moins errantes.

Bien qu’il y ait des combats de coqs sur Tahiti, les poules et leurs mâles sonores sont inoffensifs. Les chiens, eux, y sont une plaie.

Beaucoup de chiens errants trainent, sans être forcément sans propriétaire.

Je pense à une femme de France qui promenait son chien en laisse dans son propre jardin, pour être certaine qu’il ne s’enfuirait pas. C’est simple, j’en ai encore envie de rire. Les chiens Tahitiens sortent de leurs jardins et te gueulent dessus, traversant la route s’il le faut, pour que tu comprennes bien où sont leurs territoires. Parfois, il a un pote à lui qui l’accompagne (rarement plus petit).

La police n’a pas encore d’unité cynophile, pas de fourrière non plus.

Les morsures sont nombreuses. J’en ai fait l’expérience. Après avoir été mordue, pourtant sans gravité, on m’a fortement conseillé d’aller aux urgences. J’ai échappé à une vaccination du tétanos, car mon carnet de santé était à jour (enfin plus moi que le carnet). Interdiction d’aller se baigner (dans la mer, bien sûr c’est Tahiti, pas dans la baignoire), jusqu’à fermeture de la plaie.

Bon après, il faut être raisonnable. Quand il manque un bout de peau, même superficiel, tu n’as pas top envie d’y mettre du sel.

Qui dit plaie, dit bandage. Les Tahitiens n’hésitent pas à bander toutes leurs blessures, afin de s’assurer qu’elles ne s’infectent pas. Tu peux acheter des bandes facilement et pas cher, même en grande surface.

Le taote (docteur) m’a prescrit des antibiotiques pour ma morsure. Toutefois, la blessure étant superficielle, il m’a demandé de ne les prendre qu’en cas de douleurs et apparition de rougeur.

En France aussi, les morsures de chiens errants sont dangereuses.

Pour en finir avec mes nuits mouvementées Tahitiennes, il arrive que certaines nuits, les coqs et les chiens nous accordent un peu de repos. Et curieusement, ce sont les nuits où les chats s’adonnent à chasser la femelle, juste sous vos fenêtres.

Parfois (oui, j’ai remarqué aussi, beaucoup de parfois dans ce texte), toute la ménagerie y va de conserve.
Et là ! Tu peux retourner devant ta télévision.

On ne dort pas toujours, mais au moins, on ne s’ennuie pas à Tahiti.

Statistiques incompréhensives

En octobre, j’ai fait un article ni mieux, ni moins bien que les autres sur une citation trouvée sur le net.

La page statistique de mon tableau de bord WordPress n’indique des vues journalières pour cet article qui, à mes yeux, n’est pas d’une grande …
… il n’est pas mauvais, mais bon, je n’arrive pas à comprendre pourquoi il est, lui et pas un autre, autant lu.

Ma fille me dit que c’est le hasard des moteurs de recherche. Elle ne doit pas avoir tort.

En effet, bien qu’enregistrant des vues, il ne soulève aucun commentaire. Je dirai même plus, à l’ère du « j’aime », « like », « pouce levé », et autres « emoji », pour le coup, il n’y a rien.

Rien de rien de rien.

Il a bien reçu quelques partages sur notre grand ami « Face de bouc », mais je vais finir par croire que le succès de cet article vient bien de son titre.

J’ai débuté la rédaction de l’article que vous êtes en train de lire en me posant cette flopée de questions du « pourquoi lui ? ». Je ne sais pas si c’est le fait d’avoir été sensibilisée à la loi de l’attraction grâce au « Défi des 100 jours », mais je me demande si l’univers m’envoie un message.

Cette nouvelle tournure de mon esprit m’amuse d’autant plus qu’un chien m’a mordu, il y a quelques jours. Il faut croire que je fais preuve de cécité aigüe.

Malgré mes recherches (mais bon, je ne suis pas une pro de l’informatique), impossible de connaitre la source qui a permis de rendre mon blog visible, même depuis que j’y écris moins.

Quel choix ai-je à faire qui me demande du courage ?

Red Zone

Mon fils et moi, nous avons pris notre plus grande motivation et avons commencé le début du mois de décembre avec une séance sportive dans le Red Zone de Tahiti.
Les bonnes résolutions se prennent en début d’année et s’oublient vite. Peut-être que, en en prenant une en fin d’année, elle tiendra jusqu’aux prochaines vacances de juillet.

Nous sommes donc partis à pied de la maison, pour nous rendre à l’immeuble Le Bihan à environ 20 minutes de la maison (donc 40 minutes de marche aller/retour). Après un accueil chaleureux, quelques explications de fonctionnements et un formulaire remplit, nous avons commencé doucement.

Mon fils a fait du rameur. Je ne sais pas comment s’appelle l’appareil que j’ai utilisé. En position debout, les pieds appuient sur des pétales, tandis que les bras font fonctionner des leviers.

Je peux vous dire que j’ai pleinement pris conscience de mon manque de sportivité. Le but de l’engin doit être de faire fonctionner le cœur.

Ben ! Y a du travail !

Mon fils était motivé pour essayer le cours collectif. Alors la personne préposée à l’accueil ce jour-là nous a prévenus avant que le cours ne débute.

ERREUR FATALE !! Je ne suis pas un peu rouillée, mais très très rouillée. J’ai vu des femmes plus vieilles que moi tenir jusqu’au bout. Mon fils a tenu également assez bien, même s’il a galéré. Il a flanché avant la fin.

Mais comble de joie pour la mère que je suis, il a accepté d’aller faire un peu de musculation après la séance de cuisses-abdos-fessiers (que j’ai en grande quantité avec un tout petit peu de muscles autour). Il voulait essayer une machine pour soulever des poids en position assise. Il a eu l’air d’aimer.

Mon fils n’a pas 16 ans. Il ne peut donc pas aller seul dans les salles de sports qui n’ont pas d’éducateurs spécialisés. Devant l’accompagner, nous avons pris la décision commune d’essayer les cours de body combat et de Pilate, une gym énergique et une douce.

J’espère qu’il aimera le Pilate, car j’en ai déjà fait. Et n’en déplaise aux pédopsychiatres qui penseront qu’un garçon adolescent a mieux à faire que de « pilater » avec sa petite maman, j’espère qu’il aimera. Cela lui permettrait de se muscler en profondeur et de lui donner de meilleures postures. J’ai hâte de faire du body combat qui va bien nous détendre.
Le vélo en groupe pour faire travailler le cœur et aider à mincir nous a semblé sympathique, aussi.

Personnellement, je vais me tender la séance d’étirement. Malheureusement, le cours de yoga est en même temps que le va’a. Eventuellement, les jours où il pleuvra, j’irais faire une séance.

Pourvu que ça dur !

Pièges à moustiques

 En rangeant mon linge, j’ai renversé un de mes pièges à moustiques.

J’ai constaté avec horreur que mon cimetière miniature était en fait une véritable pouponnière.

Je dois avouer que le piège en censé être changé toutes les semaines. Cela faisait bien un mois que je n’avais pas vidé la bouteille piégeuse. J’ai regardé, avec presque fascination, toute cette vie qui ne demandait qu’à s’épanouir. Jusqu’au moment où je me suis souvenue de l’énorme réaction moustiquaire dont je suis victime en ce moment.

 Je me suis donc armée de mon jet d’eau et de la raclette pour évacuer bien vite cette nouvelle génération de moustiques dans le gazon.

Oui je sais. Cela s’apparente à un génocide. Mais quand tu vis dans un pays où, d’une piqure, tu peux attraper la dengue, le zika, voire  le chikungunya, laisse-moi te dire que tu ne trouves pas ces bébés mosquitos longtemps « trop mignons ».

J’ai fait le tour des autres pièges et constaté les dégâts. Je ne sais pas si mon gazon apprécie cet arrivage au sein de ses brins d’herbe, mais je regrette de ne pas avoir de poules pour s’assurer de la totale extermination de ces futurs parents moustiques en devenir.

Cela m’a amené à cette haute réflexion philosophique avec moi-même.

Ne serait-il pas mieux de faire des pièges pour éradiquer les larves, plutôt que de couvrir nos murs d’insecticides qui tuent aussi les papillons, les araignées (tueuses professionnelles de moustiques), les mantes religieuses et autres bébêtes innocentes de toutes agressions envers les humanoïdes de ma famille, faisant fuir également les geckos ? Tout ça pour rien, puisque la maman moustique qui arrive et te repaire de loin ne prendra pas le temps de se poser sur ces surfaces empoissonnées amoureusement préparées par tes soins, si elle peut te piquer en mode furtif, style commando d’attaque rapide.

Mon rêve serait d’arriver à faire pousser des plantes naturellement répulsives, tout autour de ma terrasse.

Y a plus qu’à aller à la pêche aux informations.

Mon wordpress sans fautes d’orthographe

Ces derniers temps, je me suis attelée à un long et laborieux travail de corrections des textes mis sur mon blog. Je les ai passés à la moulinette de Reverso, un correcteur en ligne.
Cela a été pour moi l’occasion de voir le nombre incalculable de fautes en tous genres que j’ai laissés au gré de mon verbiage. Ajoutent à cela celles qui ne sont pas de mon fait, mais des blogs que je cite, parfois en copier-coller.

Autant dire que la coupe est presque pleine.

Presque, parce qu’il pourrait y en avoir tellement plus. Il suffit que je mette un mot, même simple, entre le sujet et le verbe, nous pouvons assister à la foire d’empoigne de la conjugaison au pifomètre. La grammaire, je n’en parle même pas.

Reverso est mieux que rien, mais il ne faut pas faire les corrections qu’il propose les yeux fermés. Parfois il oublie que le « je » peut aussi être féminin. Si je veux dire « ou » de « ou bien », ce n’est pas pour me proposer « où » de « où cela se trouve ».

Il n’y a aucune raison pour que « mes » devienne « mais ». Quand bien même ai-je mal orthographié mes « écris » (mes écrits, c’est mieux). D’ailleurs c’est simple, ce mot écri() prend toujours un « s » dans mes textes. Va savoir pourquoi le « t » lui fait la gueule.

C’est pareil pour les « î » de paraître, naître, connaître, s’il vous plaît, … Il n’a pas envie de jouer avoir moi.

Quant aux (quant avec un « t » avec à, aux) traits d’union, je ne savais pas qu’il y en avait autant dans la langue Française.
Nous avons le choix avec une multitude de : au-dessus, au-dessous, rendez-vous, moment-là, grand-chose, celui-là, celui-ci, au-delà, avant-dernier, nous-mêmes, …, y en a trop pour tous les citer.

Bien sûr (avec un « û » et sans « e »), je fais régulièrement la faute de « à » ou « a ». J’ai beau connaître la règle par cœur, mes doigts semblent choisir un coup l’un, un coup l’autre.
Envers et contre tout, « plupart » ne s’écrit jamais en deux mots.

Dans : je me suis rendu compte ; rendu ne prend pas de « e », même si je reste envers et contre tous une femme.
Je me rattraperai donc en mettant ce « e » à « partie » de « fait partie ».
Ou encore dans le mot « fait » de « ne vous en faites pas » Normal, cela est, ni plus, ni moins, « ne pas s’en faire » conjugué.
Mais ne surtout pas en mettre quand nous disons « en fait », même si comme moi vous prononcez « en faite ».

L’expression « en vue de » ne veut pas dire que l’on « va voir avec ses yeux », mais «dans l’intention de faire quelque chose ». Elle peut être remplacée par « afin ».
Tandis que « au vu de » (je ne l’utilise pas celui-là) signifie « en tenant compte de ».

Le pluriel me pose aussi beaucoup de problèmes.

Nous avons beau avoir deux pieds, être « à pied » ne justifie pas de « s ».
« En toutes circonstances », « de choses », « l’une d’elles » prennent tous la marque du pluriel.

Mais ce qui me pose beaucoup de difficultés, ce sont les homonymes.
• Vouloir pallier un problème ne concerne en rien le palier de porte.
• Il peut être une personne formidable. Enfin peut-être.
• Il faut voir la vérité en face, voire la face de la vérité.
• Un des avantages d’être vieux est d’avoir davantage d’expériences.
• La personne la plus sensée pour commander n’est pas censée faire le pitre

Pour terminer, je parlerai des mots qui n’ont pas réellement de bonne ou mauvaise façon de s’écrire. Essayez de taper blogeuse ou bloggeuse sur votre moteur de recherche. Le mien me donne une orthographe que mon logiciel de traitement de texte réfute.

Après tous ces exercices cérébraux, je vais aller me reposer les méninges.

 

PS : Je ne me suis pas encore attelée aux textes de mon défi des 100 jours. Une petite pose s’impose.