Pas féminisme – Autodéfense

J’ai entendu au journal télévisé une chose qui m’a choquée. En ce moment, nous sommes témoins d’une vague de ras le bol des femmes quand aux comportements des hommes. Il est question dans les médias d’un mouvement féministe. On nous en met à toutes les sauces.

Mais cela me fait une sensation étrange, quand on passe de l’égalité des salaires et d’une meilleure équité entre les femmes et les hommes, et que tout à coup il est question de harcèlement, souvent sexuel à l’encontre des femmes.

Si je fais un bon sur ma chaise et que je profite d’y atterrir pour écrire cet article, c’est que je ne vois pas le rapport entre le féminisme qui lutte pour nos droits et le simple droit que tout individu a de vivre en sécurité dans nos pays dits civilisés.

Les victimes qui portent plainte contre les prêtres pédophiles, c’est quoi leur mouvement à eux ? Quelles étiquettes portent-ils ? Enfantinisme ?

Je trouve que la société a vite fait de tout confondre.

Tu es une femme, tu ouvres ta gueule, tu es féministe.

ALLO !!!

Se battre pour avoir le droit de disposer de son corps et de procréer si on veut est un acte féministe.

Normal que certains hommes ne se sentent pas concernés, voir que certains protestent. Il ne manquerait plus que ça que l’on soit obligée de porter leurs enfants, alors qu’ils brillent en société pendant qu’on torche leurs gosses qu’ils n’assument pas toujours.

Se battre pour ne pas avoir des mains au cul, des réflexions salasses, ou autres manifestations à connotation sexuelle est un acte d’autodéfense.

Que les hommes ne nous racontent pas qu’ils seraient heureux si on leur faisait pareil. Je suis désolée messieurs, mais pas sûre que vous apprécieriez de vous faire tripoter par votre voisin de métro. Oui, je dis bien voisin. Il n’y a que des hommes qui agressent dans la rue. Et quand bien même une femme le ferait, si c’est Agathabaga la sorcière qui s’y colle, je doute que cela vous fasse le même effet que si c’est Miss France.

Pareil pour les violences familiales qui, se dit en passant, ne sont pas réservées aux femmes. Si ! Qu’on se le dise, des hommes et pas que des homosexuels, sont aussi victimes de ces violences. Féminisme ? Autodéfense ? Droit de l’individu de vivre en sécurité ? Quelle étiquette ?

J’en viendrais presque à parler d’intégration de la gent féminine.

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Il fallait le demander

Voici ce que j’ai écrit sur mon journal facebook aujourd’hui.

« Coucou à toutes et tous !
Ce matin je me suis dit : Poulette si tu veux te faire connaître, il faudrait songer à faire fonctionner le réseau.
En effet, j’ai une page facebook pour promouvoir mon blog et mon roman, mais bien que je partage régulièrement mes écrits sur ma page perso, je ne vois rien bouger. Je me dis que peut-être, j’ai pensé, à tort, que les partages allaient se faire.
On se partage les vidéos à la con de chats, de personnes faisant des casses gueules, des si tu as une personne morte que tu aimes …, etc.
Mais apparemment, et même curieusement devrais-je dire, personne de mes ami(e)s n’a partagé une de mes publications personnelles, de mon cru, qui pourrait me faire un tant soit peu connaître aux yeux de la blogosphère.
Alors que je suis heureuse de me voir lire par une personne en Amérique, je reste pantois devant l’immobilisme dont j’ai l’impression d’être entourée.
Et c’est là que me vient à l’esprit ce que j’ai lu sur la charge mentale et la BD d’Emma :

IL FALLAIT DEMANDER !

Donc au lieu de m’envoyer des » tu es merveilleuse ! Envoie ce message à 9 de tes ami(e)s (que je n’ai pas, ce dit en passant) pour qu’il t’arrive une bonne surprise », je vous demande humblement de me rendre visible.
Merci ! »

Il y a un moment que cela me trotte dans la tête. L’utilité, voir l’inutilité de nos actes et/ou de nos non-actes.

Il n’est pas rare que je fatigue ma famille et d’être accusée de vouloir tout contrôler. Je fais en pensant que cela va de soi, mais me retrouve toute seule à brasser de l’air dans ma tempête solitaire. Tout ça pour devenir coupable …
… de quoi ? Je ne sais même pas.

La question que je me pose souvent est « Est-ce que je ne perds pas mon temps ? »

J’écris pour être lu, mais qui veut vraiment savoir qui je suis ? Où je suis ?
Dans quelle étagère ?
(A lire phonétiquement)

Dans les différentes vidéos ou textes sur la loi de l’attraction, je vois souvent cette idée qu’il suffit de demander. Les « coachs » vous disent tout sourire, l’univers t’apporte tout ce que tu veux. Alors demande !

Mais comment on doit faire pour demander et surtout pour voir nos demandes se réaliser ?

Certaines personnes penseront en lisant ces lignes : oui avoir, avoir, posséder, toujours posséder, c’est toujours la même chose.

Alors je fais quoi ? Je ne demande plus rien et par conséquent n’attends plus rien.

Ou pas !

La journée de la femme

Tous les ans, nous avons droit à une journée spéciale pour le genre féminin. Il semblerait que ce jour-là, toutes les difficultés des femmes soient mises également à l’honneur. Si je puis l’exprimer ainsi.

Car est-ce vraiment honorable, de nos jours, que :

• d’être encore obligé de demander l’égalité de salaire alors qu’on en parlait déjà quand j’avais 20 ans (il y a un peu plus de 20 ans),
• de demander une justice équitable contre les violences conjugales,
• de ne plus vouloir de harcèlement sous quelques formes que ce soit,
• de ….. la liste est tellement longue

Arrêtons les décrets, les lois qui ne servent à rien et faisons.

J’ai entendu un documentaire qui disait qu’une entreprise avait dépensé beaucoup d’argent pour augmenter le salaire de leurs employées (femmes, bien sûr, c’est toujours nous qui amenons les dépenses inutiles) et réduire ainsi à « seulement » (Morte de rire) 3% de différence (donc par encore tout à fait à égalité) entre les revenus femmes hommes.

ALLO !! Cela veut dire quoi ?

Cette entreprise qui a embauché des femmes les a choisies pour que cela lui revienne moins cher et non pour leurs réelles capacités à remplir leurs tâches. Je comprends mieux pourquoi c’est les femmes qui apportent les cafés ! Elles sont tellement inaptes, autant leur demander de faire les bonniches. Après tous, elles sont faites pour ça. N’est-ce pas ?

Il suffirait d’une fiche technique commune à tous les emplois existants et une base salariale pour toutes et tous la même. Le problème serait résolu puisque à travail égal, salaire égal (c’est la loi).
Nous sommes différentes. Nous devons prendre la place qui nous est dû et pas celle de notre prochain. Ne pas accepter l’inacceptable ne veut pas dire suivre un exemple qui n’est pas forcément approprié à nos attentes.

Mesdames ! Si nous arrêtions de vouloir être les égales des hommes !

Voulons-nous vraiment travailler sans nous soucier de nos familles ? Pour celles qui en ont, car nous ne sommes pas toutes nées pour devenir mères et/ou épouses. Voulons-nous devenir des requins pour avoir la place de choix, ou avancer dans la bienveillance? (ce qui n’est pas contradictoire avec le fait de briller au sein du groupe)
Je trouve que l’on confond le féminisme à outrance dans le seul but de dégager l’homme et le besoin d’équité dont nous avons, toutes et tous, le droit, dans tous les domaines.

Tous, car les hommes sont écartés de certains de leurs droits, comme celui d’être père autant qu’une femme est mère, et ainsi partager l’éducation de leurs jeunes enfants. A l’heure des biberons et/ou des tire-lait, il n’y a plus d’excuses.

Nous ne souhaitons pas castrer nos hommes. Juste pouvoir lui dire de fermer sa gueule, exprimer nos opinions, brûler le dîner sans y laisser nos dents. Ne pas que l’on confonde notre salaire avec de l’argent de poche (j’aime beaucoup mon beau-père, mais pour le coup, cette réflexion m’est restée en travers de la gorge).

ORGRRRR !!!! Je fais ma méchante ! Il va falloir conclure avant de devenir sadique.

Mesdames, nous sommes déjà considérées comme des hystériques patentées.
Nous avons rien à perdre (voir tout à gagner)

• en n’apportant pas le café,
• à gueuler sur un homme : sale porc !
• à leur suggérer de retourner dans leur zoo
• à leur faire comprendre que si vous êtes si moche que ça, il n’a qu’à foutre le camp et il verra bien si le boudin, elle ne trouve pas des hommes à la pelle pour le remplacer
• à mettre sa valise devant la porte suite à une « toute petite claque de rien du tout que tu en fais vraiment des pataquès pour pas grand-chose »
• à …. enfin, vous voyez ce que je veux dire.

Nous sommes source de la vie. Sans femme, c’est l’extinction de l’espèce humaine. Sans homme, c’est procréation par insémination artificielle.

Nous sommes le tout, les mères, les sœurs, les femmes, les filles, à la fois servantes et princesses, diablesses et déesses.

 

Prenons toutes une année sabbatique et on verra bien comment tourne le monde sans nous. La grève du sexe fait partie de l’histoire des femmes, dans de nombreux pays, afin d’obtenir quelque chose des hommes.

Vérifiez par vous-même, vous serez étonnées par tous les combats que les femmes ont menés jusqu’à nos jours.

Ou pas !

Le cerveau surmené pour de rire

Je ne sais pas si certaines et certains font comme moi, mais j’ai un pense-bête sur mon réfrigérateur. En effet, j’ai investi dans un tableau aimanté, sur lequel il y a des séparations pour chaque jour de la semaine. Ainsi, je regarde tous les dimanches les rendez-vous que j’ai noté sur le calendrier pour la semaine suivante, et je le reporte sur mon tableau pour chaque jour. Enfin, je ne vous fais pas un dessin. Même si ma description ne me semble pas limpide, je pense que vous comprenez le principe.

Ce qui me fait écrire cet article, c’est que ma tendre et douce moitié … comme ça ? On ne peut pas utiliser cette expression pour un homme ? … Donc je disais, mon chéri me demande souvent : On a prévu quelque chose aujourd’hui ?

Et là je me dis à chaque fois : NON ! MAIS IL SE FOUT DE MA GUEULE !

Et je tente désespérément de lui faire prendre l’habitude de regarder le tableau sur le réfrigérateur, en sachant PERTINEMMENT que c’est peine perdue. Et comme je suis une chiante invétérée (c’est bien connu), il me râlouse un peu dessus. Car c’est de ma faute en plus. Une vraie charge mentale à lui tout seul.

OH ! Mais elle va arrêter cette pauvre fille de toujours cassée du sucre sur le dos de son homme !

HIHIHIHI ! Moi au moins, j’en ai un. Alors autant que j’en rigole de temps en temps.

Soyons honnête trente secondes et demie, j’ai acheté ce tableau pour moi avant tout. Je dois vous faire un aveu. Cela fait, facile, plus de dix ans que mon cerveau fout le camp. Il part en vacances, sans moi. Il m’oublie. Je suis là devant le placard grand ouvert en désespérant (oui, j’aime bien ce mot et tous ceux de sa famille) de trouver ce que je voulais faire, avant de me rendre compte que j’étais en train d’étendre le linge, juste avant d’être allée soulager un besoin naturel pressant. On pourrait parler du syndrome du poisson rouge, mais j’ai appris très récemment que ce n’est pas vrai cette histoire de poisson qui a si peu de mémoire qu’il a oublié qu’il vient de faire le tour du bocal.

BOUOUOUOUOUH ! Je suis plus vieille qu’une vieille !

Attends ! Deux secondes, ma fille me demande un truc.
….
NON ! MAIS ELLE SE FOUT DE MA GUEULE !

Ou pas !

Le travail invisible

Cet article, je l’avoue, est avant tout un coup de gueule, plutôt qu’une haute discussion philosophique.

Vous avez certainement déjà entendu parler de ce phénomène de société reconnu depuis peu que l’on appelle la « charge mentale ». Une des BD de la dessinatrice Emma a traité ce sujet et nous avons eu la possibilité de l’entendre dans des émissions de radio pour nous décrire en profondeur de ce que cela impliquait de fatigue physique, mais surtout psychologique dans le quotidien des femmes.

Certaines d’entre vous se reconnaîtront dans la scène que je vais vous décrire. J’arrive dans le salon et mon homme me dit : Regarde, je viens de faire les vitres.

Je ne cherche pas à casser du sucre sur son dos (bien qu’il ne soit pas sûr qu’il lise cet article. Donc pas de risque qu’il se mette en colère). D’autant que je fais partie de ces femmes qui ont la chance d’avoir un compagnon qui passe la serpillière plutôt que de clamer haut et fort que la maison est dégueulasse.

Seulement, à chaque fois qu’il me fait remarquer qu’il a accompli une tâche ménagère, j’ai envie de lui claquer à la gueule : Et alors ! Tu veux une médaille ! Tu me félicites moi, quand je passe le balai.

Je sens qu’à ce niveau de la conversation, des hommes viennent de quitter cette page et des femmes sont mortes de rire (MDR ! PTDR !).

Tout cela pour en revenir au travail invisible. Mon homme m’annonce que le bas de la douche commence à moisir. Merci de me le dire mon chéri, c’est pour cela que je l’ai nettoyé à fond cette semaine. Ah ! Tu ne l’as pas remarqué ! (grosse envie de pleurer, ou de le tuer, j’hésite).

Chez moi, le sol est carrelé et blanc (il paraît que noir aussi c’est sympa). Je passe l’aspirateur, mais il y a toujours un mouton qui fait son apparition, dont ne sait où, juste au moment où tu viens de finir de remballer l’engin. Est-ce normal de tirer la chasse d’eau plus souvent que je ne vais aux toilettes ? La couverture qui protège le canapé ne se remet pas toute seule quand elle a bougé ? Curieux car le reste de ma famille semble le croire. Un lit prend moins de 5 minutes à faire, sauf quand tu en as plusieurs à faire (NON MAIS DIT ! C’est pas un hôtel ici !). La poussière … perso, j’ai abandonné. Parfois je souffle dessus, ça fait plus propre. Va comprendre pourquoi il y a toujours des traces de doigts sur la télévision ! Je n’ai plus de tous petits, il ne devrait plus y avoir de traces de doigts sur cet écran.

Enfin, vous voyez ce dont je parle. Et je n’ai pas parlé du linge. Là ce serait abuser, car il y a un véritable roman-photo à faire.

Ou pas !

Féminisme et Libération sexuelle : chacune son point de vue, chacune son combat

Pour commencer quelques définitions :

C’est le droit à l’égalité entre hommes et femmes face à la sexualité. Elle donne aux femmes l’accès à la contraception et à l’avortement, mais également la liberté aux homosexuels de vivre leur sexualité. Elle permet à chacune et chacun une libération du corps et un libre choix en matière de sexualité.

  • le féminisme :

C’est un ensemble de mouvements et d’idées politiques, philosophiques et sociales, qui partagent un but commun : définir, établir et atteindre l’égalité politique, économique, culturelle, personnelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes.

 

Chacune son point de vue

Dans leur livre « Tu seras une femme  » de Anne-Cécile Mailfert et « Les tabou du point-G et de l’éjaculation féminine » de Deborah Sundahl, les deux auteures nous montrent un visage différent du féminisme.

Ce qui m’a marquée dans ces deux livres, c’est le point de vue très différent que ces deux femmes ont porté sur l’émancipation de la femme notamment en matière de libération sexuelle.

Présidente de la fondation des femmes, Anne-Cécile Mailfert dénonce le fait que les hommes se soient appropriés cette libération à leur avantage. Elle soulève les problèmes qui en ont découlé. Les femmes se sont libérées de leur « obligation » à la virginité jusqu’au mariage, mais elles ont quelque peu perdu de leur droit à ne pas être des femmes faciles. Anne-Cécile souligne le fait qu’une femme qui ne couche pas est considérée comme frigide et toutes les autres choses négatives qui en découlent et que je ne rajouterai pas ici (les femmes  me comprendront).

Deborah Sundahl est décrite en quatrième de couverture de son livre comme une experte de la sexualité. Elle anime depuis plus de 15 ans des ateliers sur la sexualité féminine. Le but de son livre n’est pas de contribuer à une égalité et une parité au quotidien. Il veut contribuer à l’émancipation de la femme dans son corps et surtout dans sa sexualité. Il est question dans son livre de point-G et d’éjaculation féminine, vous l’aurez compris, mais aussi de clitoris, de jouets sexuels, de libération sexuelle (bien sûr), mais également d’éducation et d’épanouissement pour les femmes, au service des femmes (même si les hommes peuvent y trouver leur part).

 

C’est à ce moment que je confronte les deux points de vue qui m’ont interpellé.

Là où Anne-Cécile a vu des contraintes, Deborah y a vu des opportunités. L’une a souligné les difficultés et les insultes, la mauvaise image posée sur chaque femme qui n’aurait pas envie de cette sur-sexualité. L’autre a pris  le parti inverse pour guider les femmes dans une redécouverte de son soi intime.

Ce qui m’a choqué par contre, c’est l’exemple que donne Deborah de la danse érotique qui selon elle permettrait à la femme d’être émoustillée et de se sentir plus femme grâce à l’effet que ces danses produisent sur l’homme. Pas sûr que la danseuse érotique qui gagne sa vie à danser à poil ou presque (donc danse pour payer les factures) soit toujours heureuse d’être considérée comme un objet de consommation mise à disposition du seul plaisir des hommes.

Ma conclusion sur le féministe

Nous sommes toutes faites plus ou moins pareil. Mais nous n’avons pas le même vécu, pas la même vision des choses. Celles qui ont subi l’homme ou tout simplement les contraintes d’être une fille, puis une femme vivront leur condition de « sexe faible » différemment de celles qui ont été éduquées comme des « princesses » ou des « garçons manqués » (ce sont des exemples, d’autres termes pouvaient convenir).

Certaines d’entre nous ont choisis de positiver. Pourquoi ? Deborah a-t-elle été plus préservée qu’Anne-Cécile des attaques des hommes ? Je ne pense pas. L’une a décidé de combattre les inégalités, l’autre de « surfer » sur la vague de ces nouvelles libertés faites aux femmes.

Maintenant, qui a raison ? Qui a tort ?

Aucune des deux et les deux à la fois.

Mon combat n’est pas le tien et le tien n’est pas le mien.

Bon féminisme à toutes !

 

 

La Mère coupable: Pourquoi vivre d’amour et d’eau fraîche quand on peut vivre de lessives et de mojitos

Amies mamans bonjour !

 

Toi qui culpabilises de ne pas être une mère parfaite,

Toi qui passes ton temps à crier après tes enfants,

Toi qui lessives,

Toi qui récures,

Toi qui ranges,

Toi qui cuisines,

Toi qui…. (liste trop longue pour tout énumérer)

Toi qui penses ne pas être à la hauteur,

Toi, petite mère culpabilisante, culpabilisée, épuisée, fatiguée, éreintée par ta tâche de femme et surtout de mère,

Ce livre est fait pour toi !

Ce roman écrit d’après le vécu (oui parce que là, ça ne peut qu’être du vécu pur souche), ce petit bout de vie de « la mère coupable » va te requinquer, te déculpabiliser, et faire sentir comme toutes les autres mères. Et surtout te donner une bonne occasion de bien rigoler.

Caroline Fourment utilise son vécu de maman pour nous narrer son quotidien. Et elle utilise ce quotidien comme base de son histoire (vraie ou fausse, cela je ne sais pas). Cette mère coupable, à la famille bien sympathique, quoique avec des noms bizarres, se retrouve confrontée avec le retour de son ex petit ami de quand elle était jeune. Entre ce quotidien qui l’épuise et l’arrivée de ce bel Apollon plein aux as, son cœur balance. Cette mère coupable laissera-t-elle tout tomber pour vivre une idylle magnifique et merveilleuse dans un monde sans lessive, sans ménages (enfin on suppose que le bel Apollon a une bonne) ? Ou résistera-t-elle à la tentation suprême pour continuer à vivre une vie de misère et d’esclavagisme ménager le tout arrosé de mojitos ?

Et pour celles (et ceux, ce n’est pas interdit) qui en redemanderaient après avoir lu ce livre, il y a même une page facebook la mère coupable.

(https://www.facebook.com/lamerecoupable/?hc_ref=NEWSFEED&fref=nf)

Seul bémol, il n’y a pas la recette du mojito dans tout le livre. Mais la mère coupable m’a dit qu’il faudra y penser dans son tome 2.

PS : Les mères parfaites peuvent le lire aussi. Mais elles risquent de ne pas le trouver très divertissant, ou certainement moins drôle que les vraies mères coupables. Puisqu’elles sont parfaites, elles ne pourront pas tout comprendre (quoi que).

image du livre : #La mère coupable avec une illustration de toute la petite famille.