Okami – Chapitre 2

Dans ce chapitre, plusieurs personnages.

Ama, la petite mère, est petite au sens propre du terme. Selon moi, elle est une des représentations du visage maternel important de ce roman. Elle ne sera pas très présente dans ce chapitre. Son personnage m’inspire sa propre histoire que j’écrirais sûrement.

Eoline, fille d’Ama et de Melchior, aura une place importante dans un autre chapitre.

Vous pourrez lire une différence entre le vocabulaire de Charlie la sapiens et ceux du monde des dragons. Je montre ainsi deux visions du même monde. Charlie décrit Gobos comme un homme de couleur, tandis que les autres personnages parlent de l’homme à la peau sombre. Et pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore compris, il vient de chez les sapiens.

Ama et sa fille Eoline qui pour nous sont des naines, sont appelées petites femmes dans l’autre monde.

Il est difficile de donner un vocabulaire spécifique sans embrouiller le récit. J’ai dû faire un choix entre faire raconter cette histoire par un narrateur sapiens ou une personne du monde parallèle. J’ai trouvé plus simple pour les lectrices et les lecteurs à le faire par l’un des nôtres. Durant la correction qu’une amie m’a fait des 60 premières pages, elle m’a fait remarquer que le terme utilisé pour Esteban changeait. En effet, ma narration changeait de point de vue suivant si je plaçais mon objectif sur tel ou tel personnage. Ainsi mon homme-dragon devenait Esteban, Ombre, homme-dragon, gargouille. Je l’appliquais à mon récit, mais apparemment c’était trop compliqué à comprendre.

Donc seul le point de vue de Charlie est marqué et écrit au présent au début de l’histoire. Plus tard …

… mais c’est plus tard.

Il y a aussi une différence entre certains mots que notre sapiens n’utilise pas. En effet, Charlie dit « bonjour », les autres disent « demat’dit ».

Les Divarvel Darianne et Aloys vont faire partie du quotidien de notre héroïne. Mais je vous laisse deviner lequel sera la ou le guide de Charlie.

Et pour finir, Aïcha fait son apparition à la fin de ce deuxième chapitre. Son nom à lui tout seul sera la cause de beaucoup d’interrogations.

Mais je vous laisse découvrir pourquoi.

Ou pas !

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Okami – « Julius – Julie »

Quand nous écrivons une histoire, il est parfois difficile de donner vie à un personnage. L’idée d’un amour impossible me plaisait, mais je ne souhaitais pas non plus qu’il soit le centre de cette histoire.

Dans le monde secret des dragons, il n’y a pas d’interdit à proprement parler. Pas de racisme, pas d’homophobie, pas de misogynie, même s’il y a quelques-uns de mes personnages qui seront marqués par des sentiments de dégoût vis-à-vis d’une espèce, comme Egon avec les hommes-dragons, ou bien plus tard dans l’histoire, avec Egar contre le compagnon de sa fille.

Alors que Avel et Osman peuvent vivre leur amour librement, Julius ne le pouvait pas. Née femme dans le corps d’un homme, elle grandit dans l’affection et le respect de ses amis et de ses parents prêts à tout pour donner une chance à leur entre-deux d’être heureuse. Son amour pour le porteur de la perle de vie qui a un devoir de transmission lui est interdit tant que l’héritage ne sera pas donné.

Grâce à son intimité avec Egon, Julius se verra vieillir au même rythme que lui au travers de cet amour qui traverse le temps. J’écrirais peut-être un « avant Charlie » pour expliquer le pourquoi de cette longévité. En attendant, Egon a vite utilisé les possibilités d’avoir cet enfant né avec une perle de vie pour se libérer de ce fardeau.

J’aurais pu faire tourner en rond nos deux amoureux, mais je n’aime pas les blabla « je t’aime, mais cet amour est impossible, qu’allons-nous bien pouvoir faire ? » Que Banita donne la « permission » à la perle de choisir LA personne qui convienne à cet homme dont on ne saura pas vraiment si elle l’a aimé ou pas, m’a paru logique.

Charlie Broque, appelée Banita ou la treizième par les habitants du monde des dragons, a tenu à donner une chance à son amie Julius d’être réellement une femme. L’histoire ne vous dira pas le comment exact. Ce monde garde une part de magie qu’il vous faudra accepter. Ni le pourquoi, car l’amitié, tout comme l’amour, n’a pas de raison

Julius – Julie : Le prénom de la femme m’a plu. Les différents sites sur les significations des noms n’en donnent pas vraiment à celui-ci, sauf qu’il est un dérivé de Julius.

Pourquoi faire compliquer quand on peut faire simple.

Okami – Recherches et choix des noms

Charlie Broque : Rien à voir avec Charlie Hebdo. Ôtez-vous tout de suite cette idée de la tête. Je ne me l’explique pas, j’aime ce prénom et j’aurais adoré m’appeler Charlie. Broque, j’ai cherché. Brouque, broc, brok, cela a été Broque. D’étymologie germaine, Charlie signifie viril. C’était de bon ton dans une histoire où la femme est considérée comme un trésor.

Esteban : Celles et ceux qui ont vu la série « les cités d’or » me comprendront. Il n’en faut parfois pas beaucoup plus pour donner un nom à un de ces personnages. D’étymologie grecque, ce nom signifie couronné.

Egon : J’ai cherché des prénoms de toutes origines, des dieux du feu, des forges, des loups. Je suis tombée sur celui-là et plein d’autres. Si vous le cherchez maintenant, impossible de remettre la main sur le site. A l’époque, l’étymologie que j’ai trouvée été Celte et signifiait feu. Cela n’est pas mal pour un maître forgeron.

Cobannos : Chez les Gaulois, ce mot est associé aux forges.

Julius et Julie : C’est une entre-deux. Alors là, je l’avoue, j’ai fait dans le facile. Julius, l’entre-deux né homme, devient Julie la femme. Ne creusez pas plus loin.

Melchior : J’avais envie d’un roi mage dans mon histoire.

Osman : Cet homme est soigneur dragon. Homme à homme (homosexuel), il est le compagnon d’Avel. Son nom signifie dragon en arabe.

Avel : soigneur dragon, son nom signifie vent en Breton.

Gobos : Dieu forgeron. Dans l’histoire, il est maître forgeron de Cobannos.

Féréol : de fer pour notre apprenti forgeron. Mais j’aurais pu choisir un autre chemin. A suivre.

La Folle : il en faut bien une.

Rok : ce nom m’a plu.

Torus : Je vous laisse trouver sur le net. Vous aurez plein de signification. A vous de choisir celle qui vous parle le mieux.

Lilith : Ce mot reviendra dans l’histoire de Charlie. Le bordel de Lilith, car tout le monde le sait (humour), Lilith est la déesse de la luxure.

Cautos : signifie prudent en espagnol. Tout le monde le sait, le savoir est source de toute prudence.

Andenken : Signifie souvenir en allemand.

Divarvel : J’hésite à donner le titre de mon roman par ce mot qui signifie immortel en Breton.

Travail de correction

Une nouvelle fois, une nouvelle correction de mon manuscrit. J’ai effectué de petites modifications de conjugaison, mais je sais qu’il reste quelques fautes. Maintenant, n’étant pas professeur de français, j’ai fait ce que j’ai pu. Je suppose que si une maison d’édition accepte de me publier, elle fera les dernières corrections de ce côté-là.

Je ne suis pas étonnée quand une personne publiée m’apprendre qu’elle a relu plus de trente fois son texte avant d’en être satisfaite.

J’ai commencé l’écriture de celui-ci en mai 2016 et fini en décembre. J’ai tenté de le faire publier dans les plus grandes maisons. Mais après en avoir parlé avec des amies et ma fille, j’ai dû ouvrir les yeux sur l’in-aboutissement de mon texte.

Aujourd’hui (avril 2018), je me rends compte du chemin parcouru et de sa transformation. Pas de changement dans l’histoire qui garde son déroulé. J’ai changé l’âge de certains de mes personnages, quelques mots pour donner une ambiance plus personnelle au monde des dragons, comme du vocabulaire spécifique. Mais il est présent dans le patois des gens de ce monde et pas dans la narration. J’ai eu peur que l’on s’y perde. Je ne me suis pas engagée dans une écriture trop compliquée à comprendre, car une de mes amies a buté sur les dimensions en coudées. Alors j’ai fait au plus simple, parlé d’enjambée et utilisé le mètre dans ma narration.

C’est assez compliqué de savoir quels choix faire. J’ai été tentée d’écrire sur un monde à moi sans me soucier que ma vision soit comprise, ou permettre que mon texte soit accessible au plus grand nombre. D’autant que certains passages, bien que très légèrement adulte seront peut-être retravaillés pour les rendre tous public. Je me suis posée la question de l’autocensure. Je ne me suis pas mise à l’écriture à 40 ans pour que cela reste dans un placard. Sans toutefois devenir riche et célèbre (enfin pourquoi pas), j’ai envie avant tout d’être lu. Et pour l’instant, j’ai eu plus de personnes qui veulent savoir ce que je raconte sur mon blog, quand je parle de Macron que des lecteurs sur Wattpad.

J’ai écrit une histoire plutôt simple, mais en faisant les corrections, mon texte m’a dévoilé des opinions engagées. En effet, il est souvent question des aberrations de notre monde sapiens. Avec les attentats et les sécurités mises en place durant les manifestations publiques, j’ai rajouté cette notion dans le monde qui est le nôtre, sans toutefois m’appesantir sur le pourquoi il fallait montrer son sac à l’agent de sécurité (voir passage du concert).

Il me reste encore du travail avant d’être publiée. Je dois envoyer ce nouveau volet à la SGDL pour être certaine d’être bien protégée dans l’intégralité de mon texte (on ne sait jamais), même si mon histoire est déjà enregistrée. Il me faut faire une synopsie, une quatrième de couverture, un résumé complet et détaillé de l’histoire.

Oui, je sais cela paraît idiot, mais certaines maisons d’éditions lisent le résumer et seulement si cela leur a plu, elle le mette en comité de lecture. Je ne sais plus si les termes sont tous bons, mais cela n’a pas grande importance. Il faut en passer par là.

Toujours est-il que je commence la diffusion sur Wattpad, car ce site m’offre l’avantage de pouvoir recevoir des commentaires sur des paragraphes bien précis. Ce qui sera plus facile pour d’autres corrections. Il faut juste que je fasse preuve de patience (ce qui n’est pas mon point fort), car cela peut prend beaucoup de temps pour que ne serait-ce qu’une seule personne ne me lise. En effet, il y a beaucoup de textes sur ce site.

Mais dans tous les cas, je prends en compte tous les commentaires qui seront mis sur ce site. Avoir votre avis, c’est aussi le but.

Alors bonne lecture !

Frivolité

Cela fait un moment que je voulais essayer de faire de la frivolité à l’aiguille pour cela, j’ai acheté un livre, puis je l’ai laissé de côté.

Aujourd’hui, enfin, je m’y suis mise. Mais en lisant le livre acheté il y a des mois, en France, je me suis rendu compte qu’il explique comment faire de la frivolité au crochet.

OORRRRRHHH !!!

J’ai acheté une aiguille à frivolité après moult recherche dans des merceries et foires artisanales pour ça !!!

Donc j’ai opté pour youtube. Je suis en peine de l’admettre, mais c’est parfois au plus simple que l’on trouve le plus vite.

N’en déplaise (ou pas) à Viviane Deroover, je verrais à faire sa frivolité au crochet, une autre fois.

Donc, je suis allée sur « youyou vidéos en ligne » (youtube, mais youyou c’est sympa aussi) pour m’instruire auprès de Pat Tricia pour tenter de faire ma toute première dentelle en frivolité à l’aiguille.

Je vous laisse vous rendre compte par vous-même du résultat.

Le rendu est différent de la frivolité au crochet, je pense. Plus en finesse. J’essaierais de faire le même cœur au crochet pour voir, mais l’aspect sur les photographies du livre m’a l’air moins dentelle et plus tricot.

GGRRR !!

Bon je sais ce qui me reste à faire car je sens que cela va me travailler.

Ou pas. Hihihihi !