Paix et Liberté

« Vous ne pouvez séparer la paix de la liberté, car nul ne peut être en paix s’il n’est pas libre. » de Malcolm X

Certaines personnes associent la paix avec le fait d’être libre et à l’inverse, la liberté apportant la paix.

Pourtant les définitions du dictionnaire ne donnent aucunement de lien entre l’un et l’autre.

– Être libre, c’est avant tout ne pas être emprisonné, ou encore soumis à une contrainte, ne dépendre de personne et agir à sa guise, sans gêne.
– La paix est une situation où il n’y a aucun conflit. C’est également le fait d’être au repos et au calme. Faire la paix, c’est se réconcilier.

Je ne peux que penser à Nelson Mandela qui a trouvé la paix, alors qu’il était en prison, dans une toute petite cellule. Donc pas libre.
Une fois libéré, il est devenu un tel emblème pour son peuple qu’il a été élu à la tête de son pays. Je doute que la paix de son esprit n’ait pas été quelque peu perturbé par les soucis qui incombent à sa charge de président.

Comme quoi la paix et la liberté sont deux notions bien distinctes. Il est possible de ressentir l’une sans l’autre.

C’est d’ailleurs pour cela que des gens consultent des psychologues et autres thérapeutes. Ils sont libres d’aller et venir, mais ces personnes n’arrivent pas à être en paix.

Pour le coup, je vais me contredire.

Ces individus dont je viens de parler sont emprisonnés par leurs conflits intérieurs, qui ne leur permettent pas de trouver la paix pour calmer leurs esprits.

Peut-être qu’ils leur manquent juste de se réconcilier avec eux-mêmes pour la trouver cette paix si chère ?

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Citation de Masha : Vous serez heureux, c’est certain. Il suffit de prendre votre vie en main.

Nos enfants regardent des dessins animées pendant des heures. Certains sont d’une débilité navrante, d’autres sont mignons. Il n’est pas rare que des enfants soient les héros de ces histoires qui peuvent être profondément immorales.

Je me souviens de ma mère qui trouvait que les dessins animés que je regardais étaient débiles. Il y avait les Tex Avery de chiens, de chats, de coyotes en train de courser un autre animal plus petit, ou juste leur gibier (car il faut bien manger, même dans les dessins animés). Sans compter que ça se tapait dessus à coups de marteaux, massue et autres objets dont on n’aurait pas idée de faire pareil pour de vrai. Étant de la génération Dorothée, j’ai eu le droit aux dessins animés japonais dont ma mère n’était pas très fan.

De nos jours, c’est moi qui pose un regard critique sur les programmes télé de mes enfants et il m’arrive de me dire :

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Quand je vois « Teen Titan », je me dis : AIE ! Navrant.
Quand je tombe sur Spiderman et autres Avengers, je me dis : C’est bon ! Des méchants vraiment méchants, des gentils au cœur pas toujours très purs qui doivent faire des choix parfois plus que cornélien. POUFFF !!!
Quand je vois Ninjago, j’ai l’impression de voir Star Wars, les étoiles en moins.

Dans toute cette profusion de programmes plus ou moins intelligents, ce sont des dessins animés comme Ninjago qui me font penser qu’il y a peut-être un espoir. En effet, maître Wu inculque à ses apprentis le goût de la maîtrise de soi, du travail, de la concentration, de la persévérance, de l’amitié.

Sam le pompier est un peu niant niant, mais il ne pousse pas les enfants à être des super héros. Bien au contraire, il leur apprend les bons gestes en cas de danger. Pour l’adulte que je suis, Sam le pompier prête vraiment à sourire, car il donne l’impression que le seul à pouvoir résoudre tous les problèmes, c’est CE pompier Sam et personne d’autre. Mais bon, c’est un détail. Après tout, les mamans ont déjà cette casquette dans la vraie vie, alors pourquoi pas Sam le pompier ?

Mais il m’arrive aussi de penser que ces dessins animés que regardent nos enfants peuvent aussi être porteur de bonnes morales. J’espère que nos chers bambins arrivent à garder dans leur tête sur-télévisée, sur-écrantisée, sur-internettisée, sur-youtubisée, ces quelques phrases parfois hautement philosophiques pour s’en inspirer le goût de vivre heureux.

Tout cela pour en revenir à Masha dont je n’aime pas les histoires avec Michka et qui semble toujours trouver la chose à ne pas faire pour ennuyer tous les animaux de la forêt.
Il est des épisodes où elle raconte un conte et en tire une morale.

Car il est vrai que nous, adultes, nous nous compliquons la vie. Il suffirait juste que l’on soit heureux car cela fait partie d’un de nos besoins naturels, tout comme le boire et le manger.

Et comme les programmes télé de nos enfants, il suffit de prendre tout cela en main.