Père riche, père pauvre – Leçon 7 (4)

« Nous avons tous un « poulet froussard » à l’intérieur de nous lorsque la peur et les doutes paralysent nos pensées. »

La peur nous fournit toujours une source d’information qu’il ne faut pas négliger. C’est elle qui nous permet de nous lancer dans le vide uniquement si nous sommes bien ficelés à notre parachute.

Il faut l’écouter attentivement pour la comprendre et l’apprivoiser.

Une fois que nous avons pris le temps de l’écouter, que nous l’avons prise en considération, il est nécessaire de savoir la place que nous estimons devoir lui donner.

Je n’ai rien contre mon petit « poulet froussard ». Personnellement je l’aime beaucoup. Il me permet de prendre la mesure de l’importance de ce que je m’apprête à entreprendre.

Et je peux vous en parler, car il m’a fallu beaucoup travailler sur moi pour m’autopublier.

Je fais partie de ces personnes qui sont souvent paralysées par leur peur. Et pourtant, bien que j’ai peur de l’eau, cela ne m’empêche pas de faire de la pirogue. J’ai juste conscience que si je tombe à l’eau, je devrais prendre plus de temps qu’une autre personne pour rétablir le va’a et remonter dessus. Prendre le temps de me faire à l’idée que je suis dans l’eau, mais que je sais nager. Donc qu’il n’y a pas de danger pour agir avec calme et focaliser mon énergie pour retourner la pirogue.

Il en va de même pour toutes les peurs. Une fois apprivoisée, elle ne nous paralyse plus.

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