Père riche, père pauvre – Leçon 3 (5)

« Quand un dollar entre [dans votre colonne de l’actif], ne l’en laissez jamais sortir.
Envisagez donc cela de la manière suivante : lorsqu’un dollar entre dans votre colonne de l’actif, il devient votre employé.
Ce qu’il y a de plus extraordinaire concernant l’argent, c’est qu’il travaille 24 heures par jour et qu’il peut continuer de le faire pendant plusieurs générations. »

Lorsqu’un dollar entre dans votre colonne de l’actif, il devient votre employé.

Le but étant de faire travailler l’argent et non de le laisser dormir en banque.
Vous avez un sou en poche, il ne faut pas le mettre dans la tirelire, mais bien trouver le moyen pour qui double. Les deux sous deviendront quatre, puis huit, etc.
Le plus dur n’est pas d’acquérir ce sou, mais de savoir dans quoi l’investir.

Ne l’en laissez jamais sortir.

Il ne vous est pas demandé de devenir moine Tibétain, ni de vivre d’amour et d’eau fraîche, sinon quel intérêt de devenir riche. Il faut garder ce sou et dépenser l’autre quand il se sera suffisamment reproduit.

L’argent travaille 24 heures par jour et qu’il peut continuer de le faire pendant plusieurs générations.

L’avantage avec l’argent, c’est qu’il n’est pas palpable. Il est une ligne sur un ordinateur. Tu achètes, tu revends, en quelques lignes informatiques sans que l’argent n’ait réellement changé de place.

C’est d’ailleurs ce que je n’arrive pas à comprendre dans les mouvements bancaires. Personnellement je transfère tous les mois la paye de mon mari du compte français, au compte polynésien. A date fixe, la même somme, en virement programmé. Je paie presque un euro à chaque fois pour qu’une ligne informatique passe d’une banque à l’autre. Il ne faut pas moins de 72h pour que la somme apparaisse sur mon compte polynésien.

Et là je me suis souvent demandé (chaque mois, en fait) ce que devient l’argent durant ces 3 jours.

Qu’on ne me raconte pas qu’il y a un lingot d’or de la valeur de cette somme versée sur mon compte de Tahiti qui prend l’avion pour venir renflouer ma banque polynésienne.

Alors que les mouvements boursiers prennent quelques microsecondes, ceux du commun des mortels enrichissent nos banques pendant ces trois jours de battement et cela depuis des générations.

Pour celle et celui qui a reçu une éducation financière, ce même argent qui transite travaille pour enrichir son propriétaire, et ses descendants.

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