Père riche, père pauvre – leçon 1 (6)

 

« C’est la peur qui fait que la plupart des gens tiennent à conserver leur emploi.
La peur de ne pas pouvoir payer leurs factures.
La peur d’être congédiés.
La peur de ne pas avoir suffisamment d’argent.
La peur de recommencer à zéro.
Voilà le prix à payer quand on étudie pour apprendre une profession ou un métier et qu’on travaille ensuite pour l’argent.
La plupart des gens deviennent esclaves de l’argent, puis ils se fâchent contre leurs patrons. »

Cette citation résonne fortement en moi.

En effet, j’ai subi ces peurs imbéciles qui vous font prendre de mauvaises décisions, apportant plus de problèmes qu’un simple renoncement.

Est-ce si grave si les factures ne sont pas payées ? Tu perds ton emploi, tu touches les aides. En France c’est un droit paraît-il. On râle, on ne veut pas être des assistés. On râle sur le dos de tous ceux qui eux ne sont pas si cons, profitent de tous leurs droits à être aidé pour un minimum de survie.

Oui, l’argent nous rend esclaves.

Pas de travail, pas de problèmes de transport, dont pas de frais d’essence.
Pas de travail, pas de frais de garderie.
A-t-on vraiment besoin du dernier téléphone portable qui vient juste de sortir ?
Nos téléviseurs ont-ils vraiment besoin d’être plus grands ?

Non ! Vous ne le savez peut-être pas, mais il est possible de vivre sans nos réfrigérateurs modernes. Si tu habites la campagne, c’est encore plus simple en allant directement à la source. Encore mieux si tu as un jardin.

La peur n’évite pas le danger. Faire des études pour apprendre un métier ne veut plus rien dire.

Y a plus de boulot ! Même si je traverse la route, on n’en trouve pas.

Le problème de cet esclavage est que les gens veulent plus d’argent pour « avoir », alors qu’il faudrait tout bonnement se passer « d’avoir » et puiser dans ce que l’on possède déjà. A l’aide du « fait maison », du partage, il est même incompréhensible tu ne pas arriver à faire un pied-de-nez à cette foutue société de consommation.
Cela me fait penser à toutes ces entreprises, ces supermarchés qui perdent de l’argent, parce que les gens ne peuvent plus venir consommer suite aux manifestations et aux blocages.
Pour le coup, les gens ont fait des économies, la consommation l’a eu profond.

Maintenant qui a peur ?

Cela n’a certainement pas empêché les manifestants de faire les fêtes du 24 décembre et du 31. Voire pour certaines et certains, elles ont été leurs meilleurs depuis bien longtemps.
La peur a fait place à la convivialité et à l’entraide.

Donc il est possible de ne plus avoir peur.

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