Sortie sur la RT20 de Papenoo

J’ai eu l’immense chance de faire une partie de la traversée de Tahiti sur la fameuse route RT20 de Papenoo.

Je dis immense, mais ce n’est pas l’avis de mes reins.

Mais bon, fallait y aller en 4X4, pas en Fiat Panda.

Par beau temps, il est possible d’aller jusqu’au Relais de la Maroto dans un véhicule ordinaire, voir un peu plus loin (pas s’il a plu la veille, bien sûr). Ensuite, le 4X4 est obligatoire. Et croyez moi sur parole, c’est déjà bien si vous arrivez à la Maroto sans casse.

Il faut être prudent sur cette route où même les voitures hautes de châssis ne s’aventurent pas à 50 km/h. Nous n’avons pas dépassé de beaucoup les 20 km/h. Je veux dire là où c’est roulant. Si vous êtes 5 costauds dans une Kangoo, … HIHIHI !! Oubli !
Les montées sont courtes, mais intenses. Après c’est vous qui voyez.

Il est possible de faire un bout de la traversée en passant par la commune de Teva I Uta. Je ne l’ai pas fait. Mais les cartes du fenua montrent que cela est possible jusqu’au lac Vaihiria, après 4X4 obligatoire.

Sinon pour les raides dingues de VTT, la piste est décrite comme étant une autoroute par mon homme. Si vous en avez les jambes (parce que ça monte court, mais souvent et pentu, voir très très pentu). Si vous allez de Papenoo à la Maroto, vous en aurez déjà pleins les jambes.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les paysages sont magnifiques, verts, luxuriants. Où que tu regardes. C’est simple, je me suis demandée comment il pouvait y avoir des arbres qui ont réussi à pousser à certains endroits.

Nous avons été guidé par des amis jusqu’à un toboggan naturel. Il faut connaitre pour ne pas se perdre. Et le chemin est un peu dangereux. Si vous êtes de petite taille, ce sera difficile (je mesure 1,56 m, j’ai redescendu certains passages assis, en me laissant glisser), en fauteuil ou en mobilité réduite, oubliez. Ou alors vous avez des potes qui prennent le risque de vous porter.

Après l’endroit où nous sommes allés n’était peut-être pas le plus facile d’accès. Renseignez-vous avant, car des toboggans naturels, il n’y en a pas qu’un seul.

Devant le toboggan, perso, je m’y suis prise à deux fois avant de m’y laisser glisser. Je me suis fait une bonne frayeur (bon après, j’ai eu peur dans la rivière canadienne de Nigloland). Il y a quelques mètres de descente avant d’arriver dans l’eau (faut savoir nager, c’est impératif selon moi). A partir du moment où tu t’assoies devant le toboggan, faut y aller car il est difficile (pas impossible) d’en ressortir à cause du courant. Tu peux plonger d’un promontoire en haut, car c’est assez profond pour cela. Par contre, la roche est glissante, alors soyez prudents où vous mettez les pieds. On remonte du « bassin » par une corde, en prenant appui sur la paroi. Je ne suis même pas une petite sportive et j’y suis arrivée sans problème. Alors à moins d’avoir de la guimauve à la place des bras, aucune difficulté si ce n’est que ça glisse.

Le reste de la journée …
Comment dire …
Barbecue, la bière à la main, le cul dans l’eau de la rivière, avec une vue ….. de rêve sur les pics de la montagne.
La rivière et ses berges sont pleines de cailloux de plus ou moins de grandes tailles. Cela glisse, ce n’est pas agréable d’y marcher pieds nus. Mais une fois installé, il y a pire comme paradis.

Après, tout est une question de choix du lieu où vous aurez la chance de poser vos fesses.
Ou pas !

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